Le plan d’épargne retraite individuel

Le plan d’épargne retraite

La retraite est un sujet sensible, elle nous concerne tous, et bien que l’État est censé s’en occuper pour nous, il faut admettre que le système de retraite par répartition a du mal à mettre tout le monde d’accord. Que la France ait les moyens ou non d’offrir à ses citoyens une retraite confortable, cela n’est pas le sujet. Il faut se rendre à l’évidence que le système par répartition n’est pas suffisant pour maintenir son niveau de vie à la retraite et nos dirigeants le savent.

C’est pourquoi le plan d’épargne retraite individuel existe.

Le PER est un dispositif d’épargne destiné à la préparation de la retraite, donc un produit financier long terme qui est en grande partie proposé par les banques et les compagnies d’assurance. On peut dire que c’est une “niche fiscale” qui nous est offerte pour que l’on bâtisse, de notre chef, la retraite que l’on mérite.

Formidable ! À condition de comprendre son mécanisme et d’utiliser cet outil intelligemment.

En bref, le PER vous permet de constituer une épargne tout au long de votre vie active en effectuant des versements réguliers ou ponctuels. Les sommes épargnées sont investies dans des supports d’investissement tels que des fonds en actions, des obligations ou des placements sécurisés (comme l’assurance-vie).
L’avantage principal du PER est qu’il vous permet de bénéficier d’avantages fiscaux. Les sommes que vous versez sur votre PER sont déductibles de votre revenu imposable, ce qui réduit votre impôt sur le revenu. De plus, les gains réalisés sur votre épargne PER sont exonérés d’impôt jusqu’au moment de la sortie, c’est-à-dire lorsque vous décidez de récupérer votre épargne au moment de la retraite.

Il existe 2 types de PER :

  • Les plans d’épargne retraite qui sont ouverts par votre employeur
  • Les plans d’épargne retraite que vous avez ouverts individuellement (PERin).
    • Et là il existe encore 2 catégories : les PER d’investissement (bancaire) et les PER assurantiels

Cet article traitera principalement du PER individuel assurantiel mais vous pourrez trouver les informations à connaître au sujet du PER bancaire en fin d’article !

Investir via le PER

Le PER vous permet de préparer votre retraite en profitant des profits générés par vos investissements. Tout comme l’assurance-vie, le PER n’est qu’un support, une enveloppe juridique et fiscale, au travers de laquelle vous pouvez investir dans énormément d’actifs différents.

Le PER reprend les mêmes principes que l’assurance-vie, c’est-à-dire que pour vos investissements, vous avez :

  • Le support en fonds euros → Capital et gains générés garantis, en contrepartie d’un faible rendement (0,5% à 2,5%), voir d’un rendement net nul pour certains contrats.
  • Le support en unité de compte → Pas de garantie pour le capital et les gains générés, en contrepartie d’un large accès à des actifs diversifiés. Ce qui offre des perspectives de rendements supérieurs au marché (5% à 9% en moyenne).

Pour en apprendre plus sur ce sujet, vous pouvez consulter notre article sur l’assurance-vie qui détaille les différences entre les deux supports.

La gestion libre, pilotée (et évolutive)

Il existe 2 différents types de gestion, la gestion libre, la gestion pilotée.

  • La gestion libre :
    Pour une gestion autonome et proactive de votre épargne. Vous pouvez, selon vos convictions et en fonction des opportunités de marché, choisir seul vos actifs, vos investissements et les arbitrer (soyez vigilant sur les frais d’arbitrages, certains établissements facturent des frais d’arbitrage, chez d’autres, ils sont gratuits). Pour cela, il vous faudra des compétences financières, un certain temps à allouer à votre étude d’actifs, de veille et d’arbitrage, et un certain état d’esprit propre à un gestionnaire d’actif.
    Je préfère être transparent avec vous, rares sont les personnes qui arrivent à avoir des résultats convenables sur ce terrain, si vous souhaitez gérer vos investissements seuls, n’hésitez pas à nous contacter pour échanger sur vos idées.
  • La gestion pilotée :
    Ici, nous retrouvons la gestion sous mandat et la gestion évolutive ! C’est l’idéal quand on manque de compétences financières et de temps, que l’on ne souhaite pas avoir de “responsabilités” supplémentaires, ou que l’on a des difficultés émotionnelles dans la gestion de ses investissements.
    • La gestion sous mandat : vous déléguez la gestion de vos fonds à des professionnels, à une société de gestion affiliée à l’assureur, qui va s’assurer de les investir dans des actifs propres à votre profil d’investisseur (prudent, équilibre, dynamique). Ces allocations d’actifs seront fréquemment revues en fonction de l’évolution des marchés. Et, vous aurez un espace digital personnel pour suivre l’évolution et les arbitrages de votre allocation d’actif.
    • La gestion évolutive : c’est également de la gestion sous mandat, mais avec un pilotage automatique de votre épargne adapté à votre horizon retraite ! Selon votre profil d’investisseur, votre épargne est dynamisée à long terme et sécurisée progressivement à l’approche de votre date prévisionnelle de départ à la retraite ! Dès que vous êtes à quelques années de la retraite, les fonds alloués en unité de compte (qui génèrent les meilleurs rendements sans garantie) vont progressivement être arbitrés dans des fonds euro plus sécurisés (les fonds génèreront un plus faible rendement, mais seront 100% garantis).

Le rendement du PER

Le PER n’est que le cadi ! Le rendement dépend de ce que vous y mettez dedans, il dépend de votre profil d’investisseur !

Historiquement, pour les fonds gérés en gestion pilotée les rendements annuels sont de

  • Profil prudent 3% par an en moyenne
  • Profil équilibré 5% par an en moyenne
  • Profil dynamique 8% par an en moyenne

Ce qu’il faut comprendre c’est que plus vous avez un profil offensif, plus vous avez de risque de perte en capital. Cependant, ce risque de perte en capital est amplement atténué par votre horizon de temps de placement. Plus vous restez investi sur le long terme, moins les fluctuations de marchés affecteront votre capital !

Également, dans ce type de placement, vous bénéficiez des intérêts composés, un outil époustouflant pour constituer un véritable patrimoine financier.

Voici des projections d’investissement à horizon 30 ans selon les différents profils de risque, pour un investissement de 300 euros par mois :

graphique illustration rendement gestion pilotée 3%
graphique illustration rendement gestion pilotée 5%
graphique illustration rendement gestion pilotée 8%

Les projections des profils équilibré et dynamique témoignent de la puissance des intérêts composés ! Toutefois, il faut se méfier des courbes qu’empruntent ces graphiques puisque ce ne sont pas toutes les années qui vous offrent 5% à 8%. Il peut y avoir des hauts comme des bas, des années à +10% comme des années à -10%. Les rendements indiqués précédemment sont des moyennes historiques et ils ne présagent pas des rendements futurs.

Le PER vous offre un rendement supplémentaire réalisé par les avantages fiscaux (garanti par l’État).

Les avantages fiscaux du PER

Le rendement provenant des avantages fiscaux du PER ne laissent personne indifférent, parce que tous les versements effectués sur votre PER sont déduits de vos revenus imposables, ce qui vient mécaniquement réduire votre impôt.

Comment fonctionne la déduction et quels sont les plafonds ?

Concernant la déduction :

Le montant de la réduction d’impôt dépend directement de votre tranche marginale d’imposition (le barème progressif de l’impôt sur le revenu).

Si vous êtes dans une tranche marginale d’imposition de 30%, tous vos versements viendront en déduction de vos revenus. Ce qui signifie que chaque versement vous fait bénéficier d’une économie d’impôt de 30% !

💡 Exemple :
Pour une personne seule sans enfant qui gagne 50 000 euros net imposable, et verse cette année 5 000 euros sur son PER.
Cette personne est dans la tranche à 30% car son revenu est compris entre 27 479 € et  78 570 €.
Son économie d’impôt sur l’année de versement est de 1 500 € (30% de 5 000)
→ Parce qu’il est dans la tranche à 30% et que les 5 000 viennent en déduction de son revenu net imposable. Ce n’est pas directement une réduction d’impôt, ses 5 000 sont une “charge déductible du revenu global brut”. Pas de panique si vous ne comprenez pas cette dernière précision. Pour en apprendre davantage, rendez-vous sur : comment fonctionne l’impôt sur le revenu en France.

Concernant le plafond de l’avantage fiscal :

  • Pour les salariés, ce plafond est égal au plus élevé des deux montants suivants :
    • 10% de vos revenus professionnels, dans la limite maximale de 10% de 8 fois le plafond annuel de la sécurité sociale (PASS) de l’année précédente soit 32.909 € de déduction maximum pour les versements réalisés en 2023.
    • ou 10% du PASS de l’année précédente soit 4 114 €.
  • Pour les indépendants :
    • 10% des bénéfices imposables, dans la limite d’une déduction de : 10% de 8 fois le PASS, soit 32 909 € + 15% de la part du bénéfice compris entre 1 et 8 fois le PASS, soit 4 entre 1 136 € et 329 088 € .
    • 10% du PASS, soit 4 113 € + 15% du bénéfice imposable compris entre 1 et 8 fois le PASS.

La déduction se fait sur les revenus de l’année en cours et le plafond est calculé sur le montant de vos revenus nets imposables et du PASS de l’année précédente.

Évidemment, c’est l’administration fiscale qui fait tous ces calculs et elle vous informe de votre plafond de déduction. Vous pouvez retrouver ces informations sur votre avis d’imposition de l’année précédente.

Il est essentiel de prendre en compte que les fractions du plafond non utilisées au cours des trois années précédentes sont ajoutées au plafond de l’année en cours. Cela signifie que lorsque vous n’avez pas profité des plafonds des 3 dernières années, vous pouvez les utiliser pour l’année en cours ! Donc si vous n’avez pas encore de PER, pensez-y !

À défaut de maîtriser directement le rendement, nous avons une garantie de “rentabilité” avec l’économie fiscale offerte. Comme vous les savez, on ne maîtrise pas directement le rendement de ses placements, par contre, on peut maîtriser ses frais !

Les frais du PER

Il existe 3 types de frais :

  • Les frais sur versement → les frais qui s’appliquent à chaque fois que vous transférez de l’argent sur votre PER.
  • Les frais d’arbitrage → les frais qui s’appliquent quand vous demandez à modifier votre allocation d’actif.
  • Les frais de gestion → les qui s’appliquent annuellement pour la gestion de fonds (même si vous êtes en gestion libre), la tenue de compte et la rémunération du fournisseur.

Grâce à une étude menée par la CCSF – Comité consultatif du secteur financier, nous avons une idée claire des frais moyens appliqués par les fournisseurs de PER.

Cette étude porte sur une trentaine de PER et date de 2021, en voici la conclusion :

  • Frais moyens sur versement → 3,2%
  • Frais moyens d’arbitrage → 0,7%
  • Frais moyens de gestion → 0,85%

Admettons que vous ouvriez un PER classique (auprès d’une banque) et que vous ne fassiez aucun arbitrage, alors vous seriez à 4,05% de frais !
Est-ce beaucoup ? Oui, c’est énorme.

Ces frais ont un impact significatif sur votre rendement, le réduisant considérablement, voir en l’annihilant complètement (tout comme les assurances-vie dans lesquelles il n’est pas rare de voir des comptes en négatif ou très peu rentables même après 20 ans d’existence – entièrement dû aux frais).
À quoi bon faire 3%, 5% ou 8% de rendement quand on a 4,05% de frais moyens sans compter les frais d’arbitrage ? Cela équivaut à un rendement de -1,05% par an pour le profil prudent…

Heureusement, il existe d’excellents PER avec des frais très bas. N’hésitez pas à nous écrire pour en apprendre davantage.

La fiscalité du PER au moment de la retraite

Lorsque vous prenez votre retraite, vous avez le choix entre 2 types de sortie :

  • La sortie en capital
  • La sortie en rente viagère

Concernant la sortie en rente :

C’est une rente viagère mensuelle qui est soumise au régime des rentes à titre gratuit, donc elle rentre dans le revenu catégoriel des “traitements, salaires, pensions et rentes viagères”. Sans aucune distinction entre votre capital investi et les plus-values générées.

Fiscalité des rentes :

  • Application de l’impôt sur le revenu selon le barème progressif, après abattement de 10% (puisque pris en compte dans la catégorie des traitements, salaires et assimilés)
  • Plus les prélèvements sociaux prélevés à un taux forfaitaire de 17,2%.

Concernant la sortie en capital :

Ici, le capital que vous avez investi et les plus-values que vous avez accumulées vont être fiscalisé séparément :

  • les plus-values sont imposées selon le prélèvement forfaitaire unique (fat tax de 30%), soit :
    • 12,8% d’impôt sur le revenu
    • 17,2% de prélèvements sociaux
  • Le capital investi est fiscalisé :
    • Selon le barème progressif et donc de votre tranche marginale d’imposition au moment de votre demande de retrait (pas de prélèvements sociaux)

On entend beaucoup qu’il n’y a pas d’utilité à ouvrir un PER puisque l’avantage fiscal à l’entrée est perdu à la sortie. En effet, la fiscalité est différée dans le temps.
Toutefois, il ne faut pas oublier que votre pension de retraite sera considérablement moins élevée que votre rémunération actuelle.
Ne pas oublier non plus que les intérêts composés auront travaillés sur la totalité de vos versements, contrairement à ce que vous auriez pu investir en compte titre ou assurance-vie par exemple, ce qui n’est vraiment pas neutre à la sortie !
Donc pour optimiser son PER, il faut envisager de l’ouvrir une fois que vous avez atteint les 30% de TMI, pas avant.
N’hésitez pas à nous écrire pour savoir s’il est opportun d’ouvrir un PER dans votre situation.

Vous avez également une fiscalité différente quand :

  • le capital investi sur l’année dépasse votre plafond de déductibilité
  • vous avez renoncé à la déduction fiscale lors de vos versements

Donc quand les versements n’ont pas été déduits de vos revenus.

Dans cette situation, en cas de rente (sans déduction des versements) :

La part de la rente qui n’a pas été déduite lors du versement est imposée selon le régime des rentes viagères à titre onéreux.

Cette partie de la rente viagère à titre onéreux est imposé selon le barème de votre impôt sur le revenu après un abattement qui dépend de votre âge au jour du 1er versement de votre rente (appelée arrérage) :

  • Si vous avez moins de 50 ans : abattement de 30 %
  • Si vous avez entre 50 et 59 ans : abattement de 50 %
  • Si vous avez entre 60 et 69 ans : abattement de 60 %
  • Si vous avez plus de 69 ans : abattement de 70 %

La part imposable est également soumise aux prélèvements sociaux de 17,2 %.

La fraction de la rente qui correspond aux plus-values du PER est imposée dans la catégorie des pensions et retraites (barème progressif) et est également soumis aux prélèvements sociaux de 17.2 %.

Vous devez indiquer sur votre déclaration de revenus le montant brut des rentes viagères à titre onéreux perçues, puis l’administration fiscale calculera la part imposable.

Dans cette situation, en cas de sortie en capital (sans déduction des versements) :

  • la partie du capital investi sans déduction n’est ni imposé à l’impôt sur le revenu, ni les prélèvements sociaux.
  • la partie des plus-values générées sur le capital investi sans déduction est imposé à la flat tax (PFU) de 30%

Cela peut paraître intéressant si vous pensez que votre TMI actuelle sera moins élevée que celle de votre retraite. Mais, dans ce cas de figure, il est plus opportun de diversifier sur d’autres supports (assurance-vie, SCPI, PEA etc).

Avantage supplémentaire du PER, en cas de décès

Sur cet aspect, le PER ressemble encore une fois à l’assurance-vie et son régime successoral.

Mais les avantages vont dépendre de vos choix ou de votre situation et de l’âge de votre décès :

Vous n’avez pas fait le choix de la rente, ou vous n’êtes pas encore à la retraite :

  • votre décès survient avant vos 70 ans → votre capital investi et les plus-values sont transmis à vos bénéficiaires dans les mêmes conditions et avec les mêmes avantages fiscaux et civils que l’assurance-vie !
  • votre décès survient après 70 ans → votre capital investi et les plus-values entrent dans votre succession, pour vos héritiers, avec un abattement unique de 30 500 €.

Vous êtes à la retraite et vous avez choisi la sortie en rente :

  • vous n’avez pas choisi d’option de réversion → la rente s’arrête sans qu’aucun capital ne soit transmis à vos héritiers.
  • vous avez choisi une option de réversion → la rente est réversible, elle est donc versée à votre bénéficiaire.

De plus, après votre décès, les économies d’impôts que vous avez réalisées sont acquises. Vos héritiers et bénéficiaires ne sont pas re-fiscalisés comme vous auriez dû l’être en fonction de votre TMI.

N’hésitez pas à nous contacter pour savoir s’il vaut mieux choisir la rente ou le capital en fonction de votre situation.

Cas de déblocage du PER avant la retraite

La loi prévoit quelques motifs de déblocage anticipé de votre PER :

  • Acquisition de la résidence principale (sauf pour les droits issus de versements obligatoires).
  • Invalidité (vous, vos enfants, votre époux ou épouse ou votre partenaire de Pacs)
  • Décès de votre époux ou épouse ou de votre partenaire de Pacs
  • Expiration de vos droits aux allocations chômage
  • Surendettement (dans ce cas, c’est la commission de surendettement qui doit faire la demande)
  • Cessation d’activité non salariée à la suite d’un jugement de liquidation judiciaire

Vous ne devez pas investir dans votre PER avec un objectif de déblocage anticipé. C’est très souvent une mauvaise idée, puisque la contrepartie est d’être fiscalisé à la sortie selon votre tranche marginale d’imposition actuelle (les plus-values/gains générés seront aussi fiscalisés selon le PFU). Cela pourrait vous faire basculer dans une TMI supérieure !
Toutefois, dans certains cas spécifiques, cela reste envisageable. N’hésitez pas à nous contacter si vous avez ce type de projet.

À savoir : en cas de déblocage pour accident de la vie, vous êtes exonérés d’impôt sur le revenu. Vous ne payez que le 17,2% de charges sociales sur les plus-values.

Comment déclarer vos versements ?

Lors de votre déclaration d’impôt pour l’année N (en mai de l’année N+1), voici comment vous devez déclarer vos versements sur votre PER effectués dans l’année N :

  • Dans la case 6NS, indiquez le montant des versements sur votre PER réalisés dans l’année N.
  • Mentionnez la somme épargnée sur votre PER au cours de l’année N.
  • Précisez que ces versements correspondent aux cotisations versées sur les nouveaux plans d’épargne retraite en indiquant que ces versements sont déductibles du revenu global.

Avantages et inconvénient du PER

AvantagesInconvénients
Réduction d’impôts, et intérérêts composés qui travaillent également sur la réduction d’impôtBeaucoup d’options et de règles à prendre en considération
Solution long terme donc faible risque de perte en capital quand on choisit convenablement ses investissementsPas de disponibilité des fonds avant la retraite, sauf cas de déblocage
Différentes classes d’actifs au sein de la même enveloppe, diversificationNiche fiscale à double tranchants si on n’investit pas au bon moment (fiscalité à la sortie)
Choix de sortie rente ou capital, pour maîtriser sa fiscalitéFrais moyens élevés chez la majorité des fournisseurs
Complément de revenu non négligeable à la retraite

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